Les luttes sur les salaires continuent et doivent s’amplifier : en grève le 17 mars 2022 !

Journée de grève et de manifestations interprofessionnelles
jeudi 10 mars 2022

- ARDÈCHE : Privas, 10h30, Préfecture / Aubenas, 11h, Prud’hommes (mairie annexe) rassemblement de soutien à un camarade poursuivi par son employeur + 14h, Agora, manif / Annonay, 14h30, place Mendès France.
- DRÔME : Valence, 14h, Champ de Mars.
- ISÈRE : Grenoble, de 11h30 à 14h avec stands et audience à la Préfecture.
- SAVOIE : Chambéry, 14h, Palais de Justice.
- HAUTE-SAVOIE : Annecy, 14h, Préfecture.

Appel à la mobilisation générale jeudi 17 mars 2022

Pour travailler et vivre dignement de son salaire

A l’heure où les discours bellicistes et impérialistes reprennent dans bien des
régions du monde, nos organisations, par leurs valeurs, assurent leur attachement
inconditionnel à la paix. Ce sont comme toujours les plus précaires qui paieront le
coût des guerres. C’est pourquoi la question sociale et salariale reste notre priorité.

Toutes et tous en grève et en manifestation !

La journée d’action interprofessionnelle du 27 janvier dernier a permis la convergence des revendications de toutes les professions.
Les revendications sur les salaires et l’emploi, prennent de l’ampleur et sont de plus en plus ancrées dans les entreprises ou les services.

La question sociale est portée au premier rang des attentes des travailleurs et travailleuses du secteur public comme du privé, les privé.es d’emploi, les retraité.es, les jeunes en formation. Ils partagent une même priorité face à l’augmentation du coût de la vie : il faut augmenter les salaires, les pensions et les allocations.
De plus, c’est bien de social et de décisions politiques immédiates dont il y a besoin :
augmenter immédiatement et significativement les salaires, le SMIC et dégeler le point d’indice ainsi que leur répercussion dans les classifications tout au long de la carrière professionnelle.
Il faut porter le SMIC à 2000 euros brut rapidement, rétablir le lien entre le niveau de rémunération et de qualification.
Le gouvernement doit également mettre en place de façon automatique le relèvement des minimas de branche en dessous du SMIC et imposer l’ouverture de négociations salariales dans le trimestre qui suit toute augmentation du SMIC afin de rétablir l’échelle mobile des salaires.
De nombreux débrayages, notamment lors des NAO ont permis également des avancées au niveau des entreprises.

Contre la précarité et le chômage, en particulier des jeunes, nous exigeons également des embauches pour un accès de toutes et tous à un emploi stable et à la protection sociale.

Les femmes, également sont fortement présentes dans les métiers mal payés, du lien, du soin, du commerce, souvent avec des contrats à temps partiels subis.
Quel que soit leur métier, une constante les réunit : elles sont toujours pénalisées dans l’emploi. Il y a urgence à mettre en œuvre l’égalité notamment salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes.

Pour nos anciens-nes, afin que la retraite ne soit pas l’antichambre de la mort mais une nouvelle étape de la vie, les pensions de retraite doivent être au minimum à hauteur de 2000 euros.

Par conséquent, nous appelons à un 17 mars de grande ampleur pour construire des journées de grève interprofessionnelles pour l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes et l’augmentation générale des salaires et des retraites en participant aux manifestations prévues.

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Tract IS 17 mars - Aubenas
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Tract IS 17 mars - Grenoble

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