Gagner moins pour en baver plus : non merci !

Le 29 septembre, nous serons en grève et dans la rue
dimanche 11 septembre 2022

Journée de grève interprofessionnelle, le jeudi 29 septembre doit être le point de départ d’une riposte d’envergure à la politique libérale de ce gouvernement et des précédents.

- ARDÈCHE : Privas, 10h30, Conseil départemental / Aubenas, 14h, Agora / Annonay, 14h, place Mendès France / Le Cheylard, 14h, mairie.
- DRÔME : Valence, 14h, Champ de Mars / Montélimar, 14h, théâtre / Romans, 10h, place Gailly.
- ISÈRE : Grenoble, 11h, départ gare – arrivée place de Verdun / Roussillon, 10h, place de la République.
- SAVOIE : Chambéry, 14h30, Palais de justice.
- HAUTE-SAVOIE : Annecy, 14h, préfecture.

Les prix augmentent, nos sacrifices aussi... mais pas nos salaires. Macron demande tranquillement aux 12 millions de français qui ont froid chez eux chaque hiver de baisser le chauffage à 19°C alors qu’ils ne rêvent que d’une chose : arrêter de se les geler ! Mois après mois, nous nous appauvrissons. En face, la bourgeoisie encaisse des milliards de dividendes. Ils ont besoin de nous, nous n’avons pas besoin d’eux. Nous seuls, travailleurs et travailleuses du Public et du Privé, pouvons les faire trembler, vaciller, puis enfin tomber. Battons nous pour imposer que l’économie et la société soient organisées pour répondre aux besoins de la population, en commençant par celles et ceux qui triment. Il ne s’agit pas simplement de gagner plus (indispensable pour rattraper la perte de pouvoir d’achat depuis des années et encore plus avec l’inflation galopante) en conservant les inégalités salariales, ni même de défendre le salariat, mais, en attendant la révolution, de lutter pour une meilleure répartition des richesses disponibles. Un rééquilibrage des salaires est nécessaire par une augmentation générale plutôt que proportionnelle et le rattrapage des bas salaires. N’oublions pas également que du salaire dépend le montant de la retraite. Se battre pour des salaires c’est aussi se battre pour nos retraites.

Dans l’Éducation nationale (ou ce qu’il en reste), les conditions de travail ne cessent de se détériorer : précarisation des postes, embauche de contractuels corvéables, suspensions arbitraires de collègues, renforcement de la hiérarchie, « pilotage » droit dans le mur par des incompétents, élèves sans profs, sans AESH qui n’essuient année après année que mépris et déconsidération (vivre avec entre 600€ et 1000€, la belle affaire !).
Enfin, nous sommes bel et bien dans un capitalisme de crise permanente. Le système capitaliste a besoin de crises cycliques pour se survivre artificiellement. Ce n’est pas à nous de payer.
Alors certes, les journées ponctuelles de grève, secteur par secteur, n’offrent que peu de perspectives. Nous ne pouvons que le regretter, mais nous serons dans la rue le 29 septembre pour porter nos revendications, bien conscients que seule une riposte massive s’inscrivant dans la durée pourra faire obstacle à ce gouvernement.

AUGMENTATION DES SALAIRES, DÉFENSE DU STATUT DE LA FONCTION PUBLIQUE, TITULARISATION IMMÉDIATE ET SANS CONDITION DE TOUS LES PRÉCAIRES !

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Grève du 29.09.22-tract SUD LDC éduc Gre
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Tract IS Aubenas 29/09/22

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